12 histoires incroyables sur le film SCARFACE avec Al Pacino

Posté par michael le mardi 1 septembre 2015 il y a 11 mois

Scarface raconte l’ascension (et la chute) de Tony Montana (Al Pacino), un petit criminel cubain renvoyé de son pays par les autorités de son pays, au sein du crime organisé de Miami au début des années 80. Voici douze histoires incroyables que vous ne connaissiez peut-être pas sur le film culte de Brian De Palma.

1. Scarface est un remake.

Le film est basé sur le film du même nom réalisé par Howard Hawks et sorti en 1932, retraçant l’ascension (et la chute) d’un petit voyou dans le Chicago de la Prohibition.

La légende veut que le scénariste du film, Ben Hecht, un ancien journaliste de Chicago, familier du crime organisé pendant la Prohibition, ait eu un soir la visite de deux hommes de main d’Al Capone, alors surnommé Scarface. Ils voulaient savoir si son scénario était basé sur leur patron. L’auteur leur répondit que non, à leur grande surprise. Hecht leur expliqua ainsi que son film s’appelait Scarface pour justement faire croire aux spectateurs que le film était basé sur Capone et ainsi les attirer en salles. Il aurait alors prononcé cette phrase convaincant les deux hommes de main, adeptes d’une bonne arnaque : “ça fait partie du raquette qu’on appelle le show-business !”

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2. C’est le réalisateur Sidney Lumet qui a eu l’idée de transposer le Chicago des années 30 au Miami des années 80.

Le réalisateur de 12 Hommes En Colère, avec qui Al Pacino avait déjà travaillé sur Un Après-midi de Chien et Serpico, avait en effet noté que le rapport des Etats-Unis avec la cocaïne dans les années 80 était très proche de celui qu’elle avait avec l’alcool dans les années 30. La Floride connaissait alors une très sanglante guerre entre trafiquants, similaire à celle qui eut lieu à Chicago dans les années 30. C’est lui qui aurait dû réaliser Scarface avant qu’il ne se désiste après avoir lu le scénario d’Oliver Stone qu’il jugeait trop violent et over-the-top.

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3. Oliver Stone, le scénariste, connaissait bien l’univers de la cocaïne étant lui-même accroc pendant l’écriture du film.

Il raconte notamment comment la scène hyper-violente de la salle de bain est inspirée d’une expérience qu’il a lui-même vécu. Défoncé, il se serait retrouvé à faire la fête avec deux “hommes d’affaires” colombiens dans les Caraïbes. Des businessmen qui se sont vite avérés être des trafiquants quand Stone leur révéla qu’il était scénariste pour le cinéma. Le prenant pour un informateur, ils ont commencé à le menacer et à s’isoler dans la salle de bain. Stone raconte qu’il aurait échappé à la mort en les embobinant.

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4. Brian De Palma adora tellement le scénario d’Oliver Stone qu’il abandonna la préparation du film Flashdance qu’il devait réaliser pour faire Scarface.

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5. Michelle Pfeiffer a bien failli passer à côté du rôle d’Elvira.

Brian De Palma, le réalisateur, ne voulait en effet pas la voir, persuadé qu’elle ne correspondait pas au personnage et échaudé par son apparition récente dans le flop Grease 2. Le premier choix du réalisateur allait plutôt vers Glenn Close mais le producteur Martin Bregman la trouvait trop distinguée et insista auprès de De Palma pour qu’il voie Pfeiffer.

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6. Miriam Colon, l’actrice qui incarne la mère de Tony Montana dans Scarface, n’a en fait que 4 ans de plus qu’Al Pacino.

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7. Le mot “fuck” est prononcé 226 fois dans le film, soit deux fois plus que dans le scénario d’Oliver Stone.

Une initiative de Al Pacino !

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8. S’il est censé se dérouler à Miami, le film a été entièrement tourné à Los Angeles et ses environs.

La Mairie de Miami a refusé aux producteurs le droit de tourner dans la ville par peur de l’impact négatif sur le tourisme et par peur de la réaction de la large communauté cubaine face à leur représentation dans le film.

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9. La légende veut que la montagne de cocaïne sur le bureau de Tony Montana à la fin du film soit de la vraie.

Officiellement, c’était du lait en poudre. Officieusement, personne n’a jamais démenti cette légende.

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10. Steven Spielberg a tourné un plan de Scarface.

Très bon ami avec Brian De Palma depuis le début des années 70 (ils se sont rencontrés dans un sauna gay alors que Spielberg faisait des repérages pour ce qui aurait pu être son premier film, Cruising), Steven Spielberg a visité le plateau pendant le tournage de la scène de l’invasion de la villa. Il se rendit donc utile en réalisant le plan où les premiers assaillants pénètrent dans la villa.

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11. Le film a failli être classé X.

L’organisme de censure américain, la MPAA, avait d’abord classé X (interdit au moins de 18 ans) le film à cause de sa violence extrême. Malgré les coupes du réalisateur pour obtenir une classification plus légère, l’organisme a toujours confirmé son jugement.

Le producteur de Scarface eut alors l’idée d’inviter des officiers de la brigade de stupéfiants à une réunion avec la MPAA pour qu’ils puissent leur confirmer le réalisme du film. Grâce à cette manoeuvre, la MPAA accepta la troisième version du film.

C’est malgré tout la première version du film de De Palma qui est sortie sur les écrans, le réalisateur ayant fait contre l’avis de l’organisme de censure, jugeant que les changements étaient mineurs entre sa 3e (approuvée) et sa 1ère.

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12. Sadam Hussein était un grand fan du film.

Le fond de placement que le dictateur irakien avait créé pour blanchir son argent sale s’appelait “Montana Management”, le nom de la société de Tony Montana pour blanchir son argent sale.

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