10 histoires incroyables sur STING

Posté par michael le vendredi 18 août 2017 il y a 3 mois

Avec plus de 100 millions de disques vendus dans le monde (en groupe ou en solo), Sting est, depuis ses débuts en 1977 avec The Police une des plus grandes pop-stars de notre temps. Voici dix histoires incroyables que vous ne connaissiez peut-être pas sur l'auteur de tubes immortels comme "Roxanne", "Every Breath You Take", "Englishman in New York" ou "Field of Gold".

1. Sting doit sa vocation musicale à la Reine

Le chanteur, né dans une ville de pêcheur du nord-est de l’Angleterre d’un père livreur de lait, a raconté l’histoire dans un TEDx : “C'est donc une journée d'inauguration, un samedi, et ma mère m'a mis les habits du dimanche. Tous les enfants sont dans la rue, et nous avons de petits Union Jack à agiter et au sommet de la colline, un cortège de motos fait son apparition. Au milieu des motos, il y a une grande Rolls-Royce noire. A l'intérieur de la Rolls-Royce se tient la Reine-Mère. Là, c'est du sérieux. Alors le cortège avance dans ma rue à un rythme majestueux, et tandis qu'il approche de ma maison, je commence à agiter mon drapeau vigoureusement, et voila la Reine-Mère. Je la vois et elle semble me voir aussi. Elle me reconnaît ! Elle fait un signe et me sourit. J'agite mon drapeau encore plus vite. Nous avons un échange, Moi et la Reine-Mère. Elle m'a reconnu ! Et elle est partie. Bien, eh bien, je n'étais pas guéri de quoi que ce soit. Bien au contraire. J'étais contaminé. J'étais contaminé par une idée. Je ne suis pas à ma place dans cette rue. Je ne veux pas vivre dans cette maison. Je ne veux pas finir sur ce chantier. Je veux monter dans cette voiture. (Rires) Je veux une vie meilleure. Je veux une vie au delà de ces murs. Je veux une vie qui sorte de l'ordinaire. C'est mon droit. C'est mon droit autant que le sien.”

2. Sting doit son surnom à un sweat-shirt

Au début des années 70, le jeune Gordon Sumner joue dans des clubs de jazz le soir et les week-ends. C’est parce qu’il avait l’habitude de porter un sweat-shirt avec des rayures noirs et jaunes qui le font ressembler à une guêpe que le leader d’un des groupes avec lesquels il joue a l’idée de l’appeler Sting. Depuis ce surnom est resté, jusque dans l’intimité. En 1985, il disait déjà: “Mes enfants m’appellent Sting. Ma mère m’appelle Sting, qui est ce Gordon?” En 2011, il disait à Time Magazine: “On ne m’a jamais appelé Gordon. Vous pourriez hurler Gordon dans la rue et je ne ferais même pas attention.”

  

  

3. Sting doit toute sa carrière à un membre de The Police

Si Sting a toujours été le visage de The Police, le groupe n’est pas son oeuvre. C’est Stewart Copeland, le fils d’un agent de la CIA élevé entre le moyen-orient et l’Angleterre, qui fonda le groupe et découvrit Sting dans un club de jazz en 1976. C’est lui qui proposa au bassiste de quitter son boulot de professeur de lycée pour rejoindre Londres pour former The Police. Là, grâce à Miles, le frère de Copeland, un agent de spectacle qui a plus tard beaucoup aidé des groupes comme The Go-Go’s et R.E.M., le groupe commence à décrocher ses premiers concerts et un contrat avec une maison de disques. C’est la capacité du bassiste à composer des tubes qui a fait changé l’équilibre du groupe, de Copeland à Sting.

4. Sting doit son look peroxydé à une pub pour des chewing-gum

En 1978, les trois jeunes membres de The Police, Sting, Stewart Copeland et Andy Summers, fauchés, acceptent de jouer des punks dans une publicité pour les chewing-gums Wrigley réalisée par Tony Scott (le futur réalisateur de Top Gun, Le Dernier Samaritain ou Man On Fire). A la demande de la marque, ils se teignent les cheveux en blond peroxydé, une marque de reconnaissance des punks de la fin des années 70. Ces cheveux blonds deviendront alors la marque de fabrique du groupe. La publicité, elle, n’a jamais été diffusée.

5. Sting doit son premier tube à Paris

Alors que The Police doit jouer dans un club parisien en 1977, Sting a l’idée de composer une chanson sur les prostitués qu’il aperçoit dans la rue en bas de son hôtel miteux. Il a l’idée du titre, “Roxanne”, en voyant un poster de Cyrano De Bergerac dans le foyer de l’hôtel. C’est cette chanson, à l’origine composée comme une bossa-nova, qui permet à The Police de décrocher son premier contrat avec une maison de disques.

  

6. Sting n’appréciait pas la concurrence des autres membres du groupe

Sting racontait ainsi en 2000 à Revolver : “Je compose des chansons depuis que j’ai sept ans. (...) Andy et Stewart, eux, ont commencé à écrire des chansons uniquement quand ils ont réalisé que c’était comme ça qu’on se faisait de l’argent.”

Pour l’album “Zenyattà Mondatta”, Andy Summers a enregistré un morceau instrumental qu’il a intitulé “Behind My Camel”. Mais Sting détestait tellement la chanson qu’il refusa de jouer la basse sur le morceau. Mais il alla encore plus loin: “Je détestais tellement cette chanson qu’un jour au studio après avoir trouvé l’enregistrement posé sur la table, je l’ai pris et j’ai été l’enterré dans le jardin derrière le studio.” La chanson finira par remporter le Grammy du meilleur morceau rock instrumental.

  

  

7. Sting gagnerait 2000$ par jour grâce à la chanson “Every Breath You Take”

La chanson de 1983 sur une très malsaine obsession amoureuse (Sting l’a écrit après avoir quitté Frances Tomelty, sa première épouse pour sa meilleure amie, Trudie Styler, qui deviendra sa deuxième femme) est un des plus gros succès de la carrière de The Police (n°1 pendant huit semaines des charts américains). Rien qu’en passage radio, la chanson rapporte déjà son petit pactole mais c’est le remix de Puff Daddy pour la chanson “I’ll be missing you” qui est devenu une poule aux oeufs d’or pour Sting. Le rappeur n’ayant pas demandé l’autorisation préalable, il est obligé de reverser 100% des droits de la chanson au chanteur anglais qui est le seul crédité à la composition. “I’ll be missing you”, étant un des singles les plus vendus au monde dans l’histoire, Sting gagne environ 730.000 dollars par an sur les seuls droits d’édition de la chanson, soit 2000$ par jour. Ce pactole a toujours été une source de tension dans le groupe car, si Sting a bien composé les paroles et la mélodie de la chanson, c’est Andy Summers qui a créé sa célèbre ligne de guitare, le seul élément de la chanson utilisé par Puff Daddy. Summers, qui n’avait pas eu, à l’époque, la force de lutter pour un crédit sur la chanson, a un jour dit que c’était “la plus grande arnaque de l’histoire”.

8. Sting a failli perdre ses yeux à cause d’un spray de laque pour les cheveux

En coulisse de leur première apparition à la télé, en 1978 dans l’émission britannique “The Old Grey Whistle Test”, une bombe de laque pour les cheveux a explosé à proximité du visage du chanteur. Heureusement pour lui, il a pu être conduit aux urgences ophtalmo qui se situait à proximité des studios. Sting a ainsi pu rejoindre la station à temps pour l’enregistrement de l’émission. Il portait alors de gigantesques lunettes de soleil. 

9. C’est à Sting qu’on doit l’introduction du “Money for Nothing” de Dire Straits

Le “I Want My MTV”, la célèbre introduction du tube de Dire Straits, est chanté par Sting. C’est en visitant Montserrat, une île des Caraïbes où était enregistrée la chanson, que le groupe de Mark Knopfler proposa au chanteur de faire les choeurs. Cette introduction est basée sur la mélodie de la chanson de Police, “Don’t Stand so close to me”.

10. Sting ne lèguera pas sa fortune à ses enfants

A la tête d’une fortune estimée à  225 millions d’euros, Sting a décidé en 2014 qu’il ne léguera rien à ses six enfants (de deux épouses). Il a ainsi dit au Mail on Sunday: “Je leur ai dit qu'il ne resterait pas beaucoup d'argent parce que nous le dépensons ! Nous avons de nombreux engagements. Ce qui entre est dépensé et il ne restera pas grand-chose.Il y a mon staff, mon équipe, mes musiciens... C'est une vraie entreprise. Qui s'en occupe ? Trudie ! En tout cas en grande partie, j'ai aussi une bonne équipe de managers et des avocats. Tous ses gens ont besoin d'être payés. Je ne veux certainement pas leur laisser de fortune, qui deviendrait un boulet pour eux. Ils doivent travailler. Tous mes enfants le savent et ils me sollicitent rarement, ce que j'apprécie et respecte. Bien sûr, s'ils avaient un coup dur je les aiderais, mais je n'ai jamais eu besoin de le faire. Ils ont cette éthique, ce sens du travail, qui fait qu'ils ont chacun le désir de réussir par eux-mêmes.”

Sources Images : tumblrtumblrtumblrtumblrtumblrtumblrtumblrtumblrtumblr,

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