13 raisons de regarder ARRÊTE-MOI SI TU PEUX

Posté par michael le lundi 23 novembre 2015 il y a 2 mois

1. Basé sur une histoire vraie

Attrape-moi si tu peux est basé sur les mémoires de Frank Abagnale Jr qui, dans les années 60, à 16 ans, est devenu un maître de l'escroquerie détournant près de 2,5 millions de dollars en se faisant passer successivement pour un pilote de ligne, un prof d'université ou un assistant du procureur.

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2. Un film complètement validé par le principal intéressé

Même si le film prend énormément de libertés avec la véritable histoire, Frank Abagnale Jr, qui n'a pas participé à son élaboration, a déclaré qu'il faisait justice à son histoire et en particulier à son père.

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3. Un projet très ancien

Publiées en 1979, les mémoires de Frank Abagnale ont été achetées pour le cinéma dès l'année suivante. A l'époque, il est question de Dustin Hoffman dans le rôle de Frank Abagnale Jr. Mais ce n'est qu'en 1997 que le projet est vraiment envisagé sérieusement. C'est alors David Fincher qui doit réaliser le film avant de l'abandonner pour réaliser Panic Room.

Avec l'arrivée de Spielberg comme producteur, c'est ensuite Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes) qui prend la place de réalisateur. Il choisit James Gandolfini (Les Soprano) pour incarner l'agent du FBI Carl Hanratty, Ed Harris (Abyss) pour Frank Abagnale Sr et Chloë Sevigny (Kids) pour le rôle de Brenda Strong. Mais Leonardo Di Caprio étant pris sur le tournage de Gangs of New York, le réalisateur doit abandonner.

Spielberg envisage alors de confier la réalisation à Milos Forman (Amadeus), Lasse Hallström (Le Chocolat) et Cameron Crowe (Presque Célèbre) avant de se décider à le réaliser lui-même, après avoir abandonné les projets Big Fish (au profit de Tim Burton) et Mémoires d'une Geisha (au profit de Rob Marshall).

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4. Un projet très personnel pour Steven Spielberg

Attrape-moi si tu peux est un projet très personnel pour le réalisateur alors en pleine frénésie de tournage (il a enchaîné coup sur coup A.I., Minority Report et Attrape-moi si tu peux). D'abord par le thème, la difficulté à se séparer d'un parent ou d'un enfant, déjà abordé dans E.T., Minority Report ou A.I.

Mais le réalisateur a, à son façon, été un petit Abagnale lorsqu'il était adolescent. "Mes lointains débuts recoupent bizarrement cette histoire. La toute première fois que j'ai tenté de devenir réalisateur de studio, je me suis métamorphosé en cadre... de seize ans et demi. J'ai mis un costume et une cravate, j'ai empoigné un attaché-case et j'ai franchi l'entrée principale d'Universal. Pendant ces trois mois d'été, j'ai arpenté cinq jours sur sept tous les recoins du studio."

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5. Leonardo DiCaprio

Le meilleur acteur de sa génération.

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6. Tom Hanks

C'est la cinquième fois que Tom Hanks et Steven Spielberg collaborent, après Une Baraque à Tout Casser en 1986 et Joe Contre Le Volcan  en 1990 (sur lesquels Spielberg était producteur), Il Faut Sauver le Soldat Ryan en 1998 et la mini-série Band Of Brothers (qu'ils ont co-produits).

Ils remettront ça ensuite pour la mini-série The Pacific, Le Terminal en 2004 et le tout prochain film de Spielberg, un thriller encore sans titre sur la guerre froide qui doit sortir fin 2015.

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7. Christopher Walken

Grâce à son interprétation tout en mélancolie de père désemparé par la perte de sa famille, Christopher Walken a remporté la deuxième nomination aux Oscars de sa carrière après l'avoir remporté en 1978 pour Voyage au bout de l'enfer.

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8. Une ribambelle de jeunes actrices au destin radieux

A l'époque de la sortie du film, personne ne les connaissait, ce qui changea assez rapidement. Dans des petits rôles, on retrouve en effet de nombreuses actrices qui sont aujourd'hui en tête d'affiche, à l'image de Ellen Pompeo (Meredith Grey de Grey's Anatomy), Amy Adams (cinq fois nommée aux Oscars pour The Fighter, The Master ou American Bluff), Jennifer Garner (qui venait de décrocher le rôle principal de la série Alias) ou encore Elizabeth Banks (Effie dans Hunger Games)

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9. Le générique de début

C'est des Français Olivier Kuntzel et Florence Deygas qui ont conçu le magnifique générique d'ouverture (une rareté dans le cinéma moderne) de Attrape-moi si tu peux, qui rend hommage au style du grand Saul Bass, créateur des génériques si emblématiques de films comme La Mort Aux Trousses, Psychose ou L'Homme au bras d'or.

Kuntzel et Deygas s'était fait remarquer avec le clip très similaire de Sacré Français par Dimitri From Paris.

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10. Un retour aux sources pour John Williams

S'il est connu pour avoir remis à la mode, à la fin des années 70, les compositions symphoniques grâce à son travail sur les films de George Lucas (Star Wars) et Spielberg (Les dents de la mer, E.T., Les aventuriers de l'arche perdue...), John Williams a mis de côté ses violons pour Arrête-moi si peux.

A cette occasion, il est revenu au jazz de ses débuts et en particulier au style 60's de Henry Mancini (Diamants sur Canapé, La Panthère Rose...) dont il avait été l'assistant.

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11. Entre tragédie familiale, comédie et thriller

Si le mélange des genres est casse-gueule pour la plupart des réalisateurs, rien de cela chez Spielberg qui filme avec autant d'élégance la tragédie familiale que les scènes plus légères de comédie et la chasse aux souris entre Hanks et DiCaprio. Et c'est ça finalement le cinéma : 2h30 pour passer du rire aux larmes tout en étant scotché au siège par le suspense.

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12. Le style des 60's

Bien avant Mad Men, Arrête-moi si tu peux s'empare du style coloré et si chic des années 60, notamment via les uniformes des hôtesses et pilotes de la Pan Am, la plus prestigieuses des compagnies d'aviation du monde.

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13. Les critiques

"Un fim frais et pétillant comme du champagne." - Le Parisien

"Inspiré par un authentique faussaire, le réalisateur de Minority Report signe une comédie policière pétillante où Leonardo DiCaprio incarne avec superbe un faussaire de grand charme. Un délice." - Les Echos

"Formellement, Arrête-moi si tu peux est un film lumineux, joyeux, un des rares Spielberg où les visages des comédiens sont éclairés le plus souvent de face, composant l'essentiel du cadre d'un sourire enjôleur." - Mad Movies

"Cinéaste enfantin, Spielberg n'est pas puéril au point d'ignorer le poids de la réalité. Quand les deux registres du film se rejoignent, quand le rêve se fracasse sur la réalité, Attrape-moi si tu peux s'arrête de tourner sur lui même, et l'étourdissement fait place au vertige." - Le Monde

"D'une histoire vraie, Spielberg a fait un de ses films les plus personnels. Et cette comédie "sans prétention" se révèle sa plus profonde rêverie autour de l'enfance et de ses sortilèges." - Télérama

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